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Elections fdrales de juin 2010

Comme lors de chaque chance lectorale, nous nous lanons dans le dbat.
Mais nous n'avons pas les forces vives des partis politiques et comme les dlais sont trs courts, nous devrons nous limiter dans nos dmarches.
Nanmoins, nous vous offrons dj sur ce site un rassemblement dinformations et dactualits sur les lections fdrales de juin 2010.

Bonne lecture

L'quipe de lObservatoire indpendant de lEnvironnement en Brabant wallon.

Consultez galement notre avertissement aux lecteurs et commentateurs.





les lections 2010 dans la presse


Agorati


Didier Reynders : aller maintenant à la rencontre des véritables préoccupations des citoyens

 Les nouvelles des partis francophones  Mardi 27/04/2010  Version imprimable

Source :

Didier Reynders, Président du MR, a déclaré mardi matin qu'il fallait pour sortir de la crise actuelle revenir le plus vite possible à la table des négociations pour aller ensuite sans plus tarder «à la rencontre des véritables préoccupations des citoyens» alors que le pays subit toujours les contrecoups de la crise économique. Il s'agit des questions socioéconomiques et de sécurité, notamment, dont les Réformateurs ont encore récemment rappelé toute l'importance. Chargé par le Roi de ramener les négociateurs autour de la table, le Président du MR a indiqué, sur les antennes de RTL-TVi et celles de la RTBf, que «tous les éléments étaient réunis pour aboutir mais l'Open VLD a rappelé ses exigences, notamment ce nouvel ultimatum avec la menace d'un vote au Parlement. Négocier ce dossier en deux ou trois jours n'est cependant pas possible et la démarche de l'Open VLD a échauffé les esprits,» a expliqué Didier Reynders.  «Il faut maintenant prendre quelques heures pour apaiser les esprits et trouver les personnalités politiques capables de prendre leurs responsabilités, réunir autour de la table des personnes prêtes à négocier, et aller ensuite sans tarder à la rencontre des véritables préoccupations des citoyens,» a-t-il ajouté.   Pour Didier Reynders, il conviendrait maintenant de «prendre de la hauteur au cours des prochaines semaines pour définir ce que Flamands et Francophones veulent encore faire ensemble... Est-il possible de rechercher une solution négociée avec les mêmes partenaires, je ne le pense pas,» a-t-il encore commenté.  «On avait fait tout ce qu'il était humainement possible de faire au cours du week-end pour redémarrer les négociations... J'avais reçu des engagements, y compris au sein du parti libéral flamand, sur la manière de redémarrer, et puis le climat s'est dégradé au cours de la journée de lundi,» a observé Didier Reynders. «Il y avait toutefois un manque de confiance essentiel entre le CD&V et l'Open VLD, qui a visiblement fait le choix d'aller aux élections...la décision du Premier Ministre Yves Leterme est compréhensible car il était pratiquement impossible pour lui de négocier un accord en deux jours en plus de la menace d'aller vers une décision flamande unilatérale de scinder l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde,» a conclu Didier Reynders. Olivier Chastel a, de son côté, entamé une série d'entrevues bilatérales avec ses 26 homologues des autres Etats membres de l'UE dans l'optique de la préparation de la présidence belge de l'Union, cherchant notamment à les apaiser sur la capacité de la Belgique à assumer cette présidence alors qu'elle est actuellement confrontée à une crise politique. Le Secrétaire d'Etat MR aux Affaires européennes a rencontré son homologue portugais et le Ministre slovène des Affaires étrangères, en marge du Conseil Affaires générales de l'UE à Luxembourg. Au-delà des dossiers européens de la présidence, il a profité de ces entretiens bilatéraux «pour faire un bref état de la situation interne belge et apaiser les inquiétudes de ses homologues.» «Quoi qu'il arrive, la Belgique assumera ses responsabilités...elle fera tout ce qui est possible pour bien faire fonctionner les institutions européennes après les innovations introduites par le Traité de Lisbonne,» a promis le Secrétaire d'Etat. Olivier Chastel a encore rappelé que l'exercice de la présidence belge était «un grand défi pour la Belgique, étant donné qu'elle se situe dans un moment charnière de transition institutionnelle.»

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